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THEATRE DE ROANNE - le 27 janvier 2017 à 20h00

 

Bénédicte, Morgane et Pauline, les Parques des REGLES DU SAVOIR-VIVRE DANS LA SOCIETE MODERNE seront à Roanne !

 

Les trois déesses loufoques, fileuses des destinées, nous entraînent dans un monde fait de protocoles aussi précis qu'absurdes et nous rappellent quelques notions élémentaires. Entre rire et émotion, de disputes en chansons, il s'agit de connaître et d'apprendre à respecter les codes qui régissent l'existence car il est des pilules qui ne passent qu’avec une dose de miel.

Sur le très beau texte de Jean-Luc Lagarce, nos jolies Parques vont chahuter, rire, chanter, s’invectiver pour notre plus grand bonheur.

 

Réservez dès maintenant

 

THEATRE & VINS - le 13 janvier 2017 à 19h30

 

Une nouvelle expérience pour les Déesses du Lophophore Compagnie Théâtrale

 

La maison des vins des Côtes de Bourg accueille le Lophophore CT

- le 13 janvier 2017

- à 19h30

pour une soirée alliant théâtre et dégustation de vins.

 

Karine FILLAUX, propriétaire exploitant du "Chateau Clef des Dames" accueille la compagnie du Lophophore pour une soirée mélant spectacle de théâtre amusant et décalé et dégustation des vins de la propriété.

Elle vous attend nombreux pour cet évènement drôle et convivial !

 

Réservez sans plus attendre au 06 67 31 46 78 !

LA FRATERNELLE à Saint Claude - 14 octobre 2016

 

Trois jours de théâtre non-stop !

 

Lorsque les Déesses loufoques des Règles du Savoir Vivre dans la Société Moderne passent par LA FRATERNELLE, les habitants de Saint Claude de 11 à 111 ans ne parlent que théâtre pendant tout le week-end de ce 14 octobre 2016.

Un accueil chaleureux de la part des spectateurs... un enthousiasme sans limite de la part des stagiaires.

Merci amis de Saint Claude !!

Crédit photo : P.TOHIER                                       Pour en savoir plus !

L ENVOLEE CULTURELLE - 18 Juillet 2016

 

Les règles du savoir-vivre dans la société moderne :

une bonne surprise !

 

J’avais lu Les règles du savoir-vivre dans la société moderne, cette pièce très particulière de Jean-Luc Lagarce, inspirée du manuel de bonne manière de Madame de Staffe, best seller à la fin du XIXe siècle. Cependant, je n’arrivais pas à me la figurer jouée. Mais dans l’adaptation du Collectif Lophophore, que l’on peut voir jouer au Théâtre du Roi René cette année au Festival d’Avignon, tous les jours du 7 ou 30 juillet (relâche les 12, 19 et 26 juillet) à 16h00 ; cette courte pièce d’une apparente simplicité prend toute sa profondeur.

 

Redécouvrez le mythe

 

Pour ouvrir la pièce, un simple drap blanc pend, comme un rideau à une fenêtre, en plein milieu de la scène. Plus proche des spectateurs, on peut voir un parapluie à tête de canard qui projette des ombres sur le drap tendu. Déjà l’image est belle. Puis, des coulisses, vient un air aérien, un chœur de voix claires, presque religieux. Des ombres se dessinent sur le drap : une, puis deux, puis trois silhouettes tenant un fil entre leurs mains. Nous les reconnaissons immédiatement : il s’agit des trois Parques, ces déesses omnipotentes, décidant de la vie ou de la mort de tout un chacun. Quelle interprétation plus ingénieuse de ce texte que de le mettre dans la bouche du destin lui-même, ici allégorisé par ces trois femmes. Mais soudain, le rideau tombe et voilà que les ombres enfin se révèlent : trois jeunes femmes nous regardent de leur yeux exorbités, droites comme des i, les lèvres serrées. Le premier ressort comique est lancé. Voilà nos trois Parques, dont les pouvoirs sont immenses, qui ont tout vu, tout entendu. De cette vieillesse, elles ont acquis une sorte d’ironie cuisante qui révèle le texte de Lagarce dans une de ses dimensions secrètes. En effet, si la lecture du texte tire au lecteur quelques rires jaunissants, il est difficile d’interpréter cette pièce, en réalité très grave. Ici, le choix de la comédie s’impose franchement, et à chaque comédienne son style pour cela. Tantôt l’une est sérieuse, voire dramatique, tantôt l’autre est élégante, voire précieuse, tantôt la dernière est maladroite, voire enfantine. Ce trio s’accorde à merveille, créant un agréable climat de complicité, un aspect comique familier, qui pourrait s’apparenter à des chamailleries fraternelles ou à des prises de bec amicales.

Redécouvrez le texte 

 

Le travail du texte, originalement prévu pour un monologue, est ingénieusement fait. Son découpage permet de donner davantage de rythme et garde le spectateur en haleine. Cela n’était pourtant pas gagné d’avance avec un texte aussi tortueux que celui-ci ! Seule la fin conserve des longueurs notamment dans les passages chantés, mais cela se justifie par la volonté d’apporter également un peu de poésie dans ce spectacle. En somme, le dosage est donc plutôt réussi ! Prononçant le texte à plusieurs, à la manière d’un chœur antique, ou bien une par une, se coupant, se reprenant, souhaitant être à l’affiche, c’est trois déesses terriblement attachantes, fraiches et pétillantes proposent une version dépoussiérée du mythe et du fameux « code » de la vie ! Cette relecture très maligne de Lagarce révèle l’auteur comme jamais, ainsi que la vision assez narquoise qu’il pouvait avoir du monde dans lequel il vivait. Quel meilleur moyen pour dénoncer les traditions sclérosées que de les détailler par le menu, avec force de superstitions et de méthode de grand-mère ? Relu par la compagnie Lophophore, le texte devient subversif, libertaire, féministe !

Redécouvrez l’Olympe 

 

À cela s’ajoute une superbe mise en scène. L’usage qui est fait, en particulier de la lumière, est saisissant. Permettant d’installer l’ambiance, elle change de couleur mais également de forme. Dessinant l’espace, la lumière devient parfois même un personnage à part entière, acteur de la comédie ou du drame qui se déroule. Cette lumière accompagne parfaitement le ballet incessant des trois comédiennes survoltées, appuie leurs gestes, leurs paroles, et participe à créer cet univers imaginaire, fou et poétique. Elle guide le regard du spectateur et renvoie à un imaginaire pop-culture, vif et frais. Elle rappelle une enfance créative et ludique, inspirée des bandes-dessinées et autres cartoons
À ces références plus populaires, s’ajoute une recherche artistique inspirée des mythes anciens, en toute simplicité, tel ce drap blanc qui pend sur scène. Fil rouge, ce drap blanc présent tout le temps de la pièce est en réalité le fil du destin des hommes que les Parques filent, tissent puis coupent. Cette immense étoffe qui semble ne jamais se finir et qui se déroule sur scène par mètres nous rappelle le tragique de nos vies de mortels, qui n’avons jamais la possibilité de choisir pour nous-même, puisque le destin s’en charge, puisque la société s’en charge.
Les règles du savoir-vivre dans la société moderne est une pièce atypique. Travaillée au corps, et mise en scène par le collectif  Lophophore, elle vaut le coup d’œil ! Aventuriers du off, n’hésitez pas à réserver vos places et tentez l’expérience…

 

Margot Delarue

LE DAUPHINE - 13 JUILLET 2016

 

"Les Règles du Savoir-vivre dans la Société Moderne"

 

Un pied de nez à la bienséance.

 

Jean-Luc Lagarce s'inspire ici d'un manuel de savoir-vivre du XIXe siècle pour élaborer une longue liste des codes de bienséance, à respecter sous aucun prétexte !

De la déclaration de naissance et jusqu'au décès, en passant par le choix du prénom, le baptême avec parrain et marraine, les fiançailles, le mariage, puis le veuvage et même les noces dor, le savoir-vivre impose une étiquette stricte.

Loin d'être gratuites, ces notations comiques permettent à Lagarce de dire le pire. Un décor sobre et épuré seul le noir et le blanc dans les costumes, un grand drapé sert à toutes les étapes de la vie tantôt voile de mariée, linceul ou encore table de convives... une belle scénographie qui met en avant le trio de comédiennes fabuleuses, elles chantent aussi admirablement. Les quelques éclairages utilisés sont maniés avec justesse et drôlerie en fonction du texte. Le public rit et se laisse embarquer dans ce formidable pied de nez à la bienséance et aux bonnes manières. Ce très bon spectacle tansmet avec émotion la drôlerie du texte de Lagarce.

 

Annie LELLOUCH

Théâtre du Roi René - 16 heures tous les jours Crédit Photo-Clin Oeil-Fanny Bernard Macabiau

THEATRORAMA - Juillet 2016

 

Festival OFF d’Avignon – Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne


Nous marchons sur un fil : bienvenus, dans Les Règles du savoir-vivre… Imaginez un long tissu blanc qui monterait au ciel. Imaginez-le si long qu’il semble n’en pas finir. Sa blancheur se découpe, malicieuse, sur un fond noir comme le temps. Voyez maintenant marcher sur lui les mots de trois étonnantes sylphides. En acrobates, leurs lettres lévitent de galipettes en galimatias, et trébuchent à chaque envolée. Les jeunes filles qui les disent ont la couleur du domino et son inégalable propriété de bascule : quand elles alignent les syllabes, on se tient toujours prêt à les voir se renverser, une à une s’entraîner, dans un joyeux fracas changer la face du monde.

Cela commence dans le murmure de trois délicates ombres, doigts fins, enfance à l’oreille…et vlan, retentissante lumière, elles apparaissent comme tombe un couperet. Grands yeux, verbe haut, elles vous regardent, écarquillées. Leurs costumes, pièces blanches sur fond sombre, semblent empruntés à un habitant des Merveilles. Les murs du théâtre qui les contient sont tendus de noir. Le tissu lisse fait une double peau sur leur corps de vieillard. Ici, nous nous trouvons dans le lieu du non-lieu, suspendus : là où se règlent d’en haut les affaires des hommes. L’interminable tissu blanc est au centre, accroché au ciel par un ingénieux système de poulies. Tour à tour les trois comédiennes le décrocheront, le dérouleront, le pèseront, s’y enrouleront. Tour à tour, il deviendra nappe de fiançailles, voile de mariée, chemin vers le paradis ou linge des années. Il est le poids du temps et sa légèreté: étrange pouvoir poétique de l’objet scénique.

 

Bienvenus, dans Les Règles du savoir-vivre

Les trois Parques tissent l’histoire… Elles sont trois donc et elles nous content -nous pouvons dire nous comptent- les règles du savoir-vivre dans la société moderne (parfait titre, s’il en est). De la naissance à la mort, les tatillonnes préceptrices nous font l’énumération des étapes à suivre pour le bon gouvernement d’une existence en pays hautement civilisé : modalités de rencontre des époux, descriptif des démarches de demande, impératifs lors des festivités, critère de choix des prénoms, « et cætera et cætera » -en latin dans le texte-, le tout, comme on s’en doute, parsemé d’une ribambelle d’astérisques qui ont pour principale et indispensable qualité d’en posséder eux-mêmes et à chacun, une bonne douzaine de plus.

À première vue, le sujet est d’une vacuité terriblement prometteuse : des nœuds que font les hommes entre eux pour occuper le néant de l’existence et de l’art de millimétriquement les reproduire. Sachez que la pièce tient ses engagements : Lagarce est un auteur immense. Si, en outre, au vertige de sa langue, l’on ajoute l’intelligence et l’inventivité d’une mise en scène servie par trois comédiennes brillantes, l’on obtient assez précisément le portrait en trois traits des Règles du savoir-vivre dans la société moderne, monté sur pieds par le Collectif du Lophophore.

Nos trois créatures scéniques ont les Parques pour parentes : des fileuses grecques, elles ont hérité l’agilité de dix doigts fins, la sérénité de celles qui ont l’éternité et… le tranchant du ciseau. Soyez prêts : en leur présence (belle Présence), notre vie devient un fil qu’elles tissent: parce qu’elles tiennent le rythme du spectacle en maîtresses du temps, elles tiennent notre rythme. Emerveillements, sursauts, rires et sourire. Gorge serrée aussi, émotion à nue. Plus d’une heure durant, nous sommes la délicieuse proie biologique de cette hydre à six mains; car ce spectacle a la force des plus grandes représentations de danse : il s’adresse aux tissus, et ne les lâche plus.

La langue de Lagarce est la substance drainante de cette hypnose poétique: langue biologique s’il en est, elle part du corps et revient à lui. La mise en scène lui fait la part belle, la part juste. Les trois comédiennes touchent au sublime quand elles atteignent sa poésie. Romain Arnaud-Kneisky a l’audace de lui joindre des chants: on les croirait tissés pour elle. Les voix délicieuses des trois jeunes filles les reprennent à merveille et les enlacent à la prose dans une parfaite continuité. Au total, c’est une harmonie dissonante que ce spectacle; une huile qui grince, un milimétré bordel. Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne est du théâtre oxymore, car il brasse la richesse des hommes.

 

                                                                                                                                                                                       Elsa Lardy

 

Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne
Texte de Lagarce
Lophophore Cie
Mise en scène: Romain Arnaud-Kneisky
Avec Bénédicte Allard, Pauline Phélix, Morgane Touzalin

Au théâtre du Roi René à 16h

Crédit Photo-Clin Oeil- Fanny Bernard Macabiau

LA TERRASSE - Juillet 2016

Trois déesses loufoques interprètent les leçons de savoir-vivre drolatiques et cinglantes de Jean-Luc LAGARCE, qui dissèque les rapports humains en auscultant les bienséances qui les fixent.

Du berceau au cercueil, tout est cérémonie. la société est en paix grâce au respect de ces grandeurs établies, masque indispensable de l'estime autant que du mépris. Adaptant l'indispensable viatique rédigé par la baronne Staffe au XIXe siècle, Jean-Luc Lagarce en propose une version cynique et drôle. L'humour est noir, le verbe est allègre et, comme toujours chez Lagarce, économe et efficace. "Entre pédagogie véhémente et chansons décalées", Bénédicte Allard, Morgane Touzalin et Pauline Phélix se font "successivement complices, graves, jalouses ou fantaisistes" et conduisent le spectateur des joies de la naissance aux formalités des obsèques. Travaillant le texte comme "une partition géante", Romain Arnaud-Kneisky la parsème de musiques et de clins d'oeil mélodiques, audacieux et joyeux.

                                                                                                                                                                                  C. Robert

 

 

Avignon OFF. Théâtre du Roi René

4 bis rue Grivolas. Du 6 au 30 juillet à 16h.

Relâche les 11, 18 et 25 juillet.

Tel 04 90 82 24 35

Réservez vite !!

Après deux années à guichet fermé, LES REGLES DU SAVOIR VIVRE DANS LA SOCIETE MODERNE de Jean-Luc LAGARCE reviennent au Festival d’Avignon !
Trois déesses loufoques, amidonnées d’une sobriété impeccable, reprennent à leur compte le désuet manuel des Règles du Savoir-Vivre dans la Société Moderne de la Baronne Staffe, adapté par Jean-Luc Lagarce, dans une réécriture savoureusement cynique, drôle et précise.
Entre pédagogie véhémente et chansons décalées, des joies de la naissance aux formalité des obsèques, ces trois Parque, flieuses des destinées, nous entraînent dans un monde fait de protocoles aussi précis qu’absurdes et nous rappellent quelques notions élémentaires....
Une nouvelle conception lumière de Denis KORANSKY donnent une nouvelle atmosphère à cet incontournable spectacle du OFF 2016.

Réservez dès maintenant

Encore du nouveau pour le prochain Festival d’Avignon

Depuis trois jours, la compagnie travaille d’arrache pied avec Denis Koransky, concepteur lumière.

Les heures et le travail importent peu : seul compte le résultat.

La lumière, un autre personnage sur scène aux côtés de nos jolies Déesses tisseuses de destinées.

Rendez-vous cet été pour voir le résultat !

Le prochain Festival dAvignon approche à grands pas

Pendant 3 semaines tous les membres de la compagnie vont se retrouver à Avignon pour préparer leur troisième participation. Ils vont avoir le plaisir de travailler avec Denis KORANSKY, sur une toute nouvelle création lumière pour les Règles du Savoir Vivre dans la Société Moderne.

Encore un nouveau pas pour ce spectacle drôle et poétique qui se joue chaque année à guichets fermés.

Ils seront cette année

- au Théâtre du Roi René

- dans la salle du Roi

- tous les jours

- à 16 heures

Réservez 04 90 82 24 35 dès le début juillet !

 

 

BARTLEBY

 

Bartleby est le comble de l'antihéros : copiste consciencieux, d'un avocat new-yorkais il refuse tout ce qu'on lui demande.

 

Le PETIT THEATRE de Bordeaux BARTLEBLY - Herman MELVILLE

Romain vous convie à une lecture de ce court roman d'Herman Melville qui a suscité un engouement inouï depuis sa parution, en 1843.

Bartleby aurait pu être l’employé idéal... mais il refuse tout ce qu'on lui demande. Systématiquement, il répond :

              "Je préfèrerais pas"

qui va engendrer un véritable cataclysme insolite.


C’est au PETIT THEATRE de BORDEAUX

le 23 avril à 20h00

Réservations : 05.56.51.04.73

MADAME DODIN

 

Le 21 avril 2016 à 20h00, au PETIT THEATRE de Bordeaux, le Lophophore Compagnie Théâtrale présente sa dernière création

 

 

 

Petit Theatre de Bordeaux Madame DODIN - Marguerite DURAS

Le LOPHOPHORE CT vous invite à rencontrer une concierge maléfique  et autoritaire. Elle tyrannise ses locataires à grands coups de beuglements injurieux. Mais cette concierge peu ordinaire, a un secret bien loin de ses égosillemements .....

 

Pour en savoir plus c’est au PETIT THEATRE de BORDEAUX

le 21 et 22 avril à 20h00

le 24 avril à 15h30

Réservations : 05 56 51 04 73

SEANCE PHOTOS

 

Patrick TOHIER de l'agence Photomobile

a photographié la troupe du Lophophore lors de leur venue à BIARRITZ.

 

Cette rencontre, très professionnelle, a permis la prise de quelques beaux visuels mais aussi a donné lieu à des moments de rire et de détente....

 

 

LES REGLES DU SAVOIR-VIVRE DE RETOUR A AVIGNON

Après le festival d'Avignon 2014 et 2015, les Règles du savoir-vivre reviennent à Avignon !

 

Tous les jours à 16H00

au THEATRE DU ROI RENE

en savoir +

Festival d Avignon 2016

LES TROIS DEESSES LOUFOQUES ET AMIDONNEES A BIARRITZ

Les 1er et 2 avril, les trois déesses loufoques se sont arrêtées au Théâtre du Versant à Biarritz.

 

Le temps du spectacle, elles ont tissé le fil de la vie en chantant et chahutant pour le plus grand bonheur des spectateurs venus en nombre.

Merci au nombreuses personnes venues les applaudir et à très vite.

 

Pièce de théâtre Jean-Luc Lagarce Théâtre du Versant à Barritz

FESTIVAL DE LA SORGUE

Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne, la dernière création du collectif, sera présentée en avant-première à Velleron, pour le Festival de la Sorgue.

 

Le 1er Juillet 2014

à 21h30

Place Félix Gimet,

Velleron

 

 

LES REGLES DU SAVOIR-VIVRE DANS LA SOCIETE MODERNE AU FESTIVAL D'AVIGNON 2014

La dernière création du Collectif Lophophore sera présente au festival d'Avignon pour 23 dates. C'est dans l'écrin du Théâtre Roquille, que le Lophophore a choisi de s'installer...

 

Festival Off Avignon 2014

Du 05 au 27 Juillet 2014 à 17h00

Théâtre Roquille (3, rue Roquille, Avignon)

Plan d'accés
 

Réservation : 04 90 16 09 27

Plus d'infos - Espace professionnel - Vidéos

 

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